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Musique Gardmit
Auteur : webmaster
Article ID : 11
Public : Default
Version 1.00
Date de publication: 29/01/2012 21:40:56
lectures : 922

Nous avons appris des sources sur place qu’une opération d’arrestation à l’encontre de 6 personnes (2 femmes et 4 hommes) des propriétaires de Lkhwettart N Imelwan qui habitent Gardmit et Ayt Âssem, suite à une plainte déposée pour atteinte à la propriété d’autrui. Une libération sans caution pour une des femmes et une autre libération mais cette fois-ci avec caution au profit d’un des hommes.


Cette arrestation vient après un dépôt de plainte par I.Z. à l’encontre de ces personnes pour atteinte à la propriété d’autrui avec occupation en construisant un local pour des fins de le confisquer. Dans son procès verbal auprès de la gendarmerie royale, la plaignante dit avoir posséder les preuves de sa propriété depuis 36 ans ainsi qu’un nombre de témoin qui confirment ses dires.

De leur côté, les femmes et les hommes d’Imelwan confirment leur attachement à leurs terres ancestrale et revendique leur légitime propriété hérité de leurs ancestres. Ils affirment que la plaignante n’avait qu’une parcelle de 100 m² vendue par cette dernière à une autre personne.

Ces femmes et hommes n’ont pas oublié de faire part de leur version dans les procès verbaux et qu’ils ont agit suivant les règles en vigueur.

Une forte mobilisation des familles des victimes a retenti devant le tribunal de première instance d’Errachidia pour exprimer le mécontentement et l’injustice dont sont victimes ces personnes.

En attendant le verdict de la séance du lundi 30 janvier 2012, les membres de familles des victimes restent déterminer à aller jusqu’au bout de leur procédures.

Ce n’est pas la première fois qu’on aborde ces problèmes des terres collectives et l’affaire d’Ighiz en est la preuve vivante.

En l’absence d’un cadre qui permettra de partager équitablement ces terres entre ses ayants-droit, nous parlerons encore et encore de ces problèmes de terres collectives.

Le Staff de Gardmit.org

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